04/02/2019

(Re)prise d'une activité physique

Je vais tout à l'heure rendre visite à une coach sportive qui aide les gens à reprendre une activité physique après une maladie. 

Même si j'en ai le potentiel physique, la carrure, je n'ai jamais été très sportif. Ayant du mal à évaluer le long terme et cherchant toujours un feedback quasi instantané, l'effort physique n'est pas tellement dans mes habitudes. 

Nourrissant une basse estime de moi-même, je me "retrouve" plus dans l’échec que dans la réussite. L'échec m'évite de remettre en cause mes propres compétences. Je me suis ainsi créé un auto-handicap :  je ne me prépare pas comme il faut pour une échéance longue et je choisis systématiquement des objectifs trop difficiles ou impossibles à atteindre.  Dans cette prophétie autoréalisatrice, pour éviter l'échec, souvent, je préfère ne rien faire (procrastination / acrasie). 

Pour le moment, je souhaite juste intégrer l'activité physique à mes habitudes de vie.  Je vais y aller tranquillement, et pas à pas, pour ne pas être dégoûté dès la première séance. 

28/12/2018

Déprime automnale et collapsologie

La fin de 2018 a été difficile : Comme souvent un état dépressif lié à la réduction de la lumière diurne me plombait dans une sorte d’apathie.
J'ai bien une lampe de luminothérapie mais je ne l'ai utilisée que sur le tard.
J'ai passé beaucoup de temps à ruminer et à me sentir impuissant en découvrant la collapsologie.



A Noël, nous avons passé une semaine à Saint-Jean-De-Maurienne chez maman. L'ambiance était apaisée et ce retour en Savoie m'a fait du bien. Malheureusement, sur le plan pondéral, j'ai pris quelques kilos avec la bonne nourriture de fête.

Au solstice, la motivation est doucement revenue.

12/09/2018

La Différence est une Force !


Ne pas considérer le trouble psychique comme une tare, une carence ou un atavisme, mais comme une façon différente de penser ce monde. Pierre-Louis Goirand @phase3 12 septembre 2018 


22/08/2018

Cigarettes et cachetons

" Il a été constaté que les patients schizophrènes avaient fréquemment recours au tabagisme comme automédication pour compenser les déficits dus à leur maladie ou pour les soulager des lourds effets secondaires de leur traitement (léthargie, perte de motivation…). Le cortex préfrontal (région associée à la cognition : la prise de décision et la mémoire de travail) est une des zones altérées chez les patients présentant des troubles psychiatriques comme la schizophrénie, qui peuvent s’accompagner d’un tabagisme intensif. Dans une situation non pathologique, l’activité du cortex préfrontal est modulée par des neurotransmetteurs (l’acétylcholine) via les récepteurs nicotiniques situés à la surface des cellules nerveuses ".


J'ai un problème à régler avec mon Grand-Père, décédé en 1965, d'un cancer du poumon.  Il y a un vrai lien entre tabac et schizophrénie : Quand j'ai été en crise (ou un tout petit peu avant), j'ai toujours fait, une tentative de sevrage nicotinique, mais quelques jours après, je me retrouvais au CHS entre quatre murs, hospitalisé. Après…  je reprenais la clope.

Je crois que ça marche dans les deux sens : Si j'arrête de fumer, je retombe malade & quand je retombe malade, je suis au maximum de ma motivation pour arrêter de fumer. 

Je me pose aussi des questions en termes de fidélité à mon Grand-Père, Auguste GOIRAND, une interprétation néochamanique, héréditaire et épigénétique de mon rapport à la cigarette. Je ne sais que peu de chose de lui, mais mon premier souvenir dans la vie est celui assez vague, il est vrai, de ce Monsieur agonisant sur son lit de mort. J'avais alors 2 ans et demi.

Il y a là quelque chose qu'il me faut régler !