Quand, dans le DSM-5, la psychiatrie abandonne les sous-types de la schizophrénie, elle globalise les troubles mentaux, et "invente" aussi des terroristes.
« Là où il faudrait de la gentillesse, de la bienveillance, de l'écoute et de la douceur, on installe des matons, des caméras de surveillance, des grillages et de la contention ». Pierre-Louis Goirand
04/01/2016
27/03/2015
19/12/2014
Schizophrénie & nucléaire
Le retour à une vie sans médicament est important pour moi.
Si petit à petit, l'envie de m'investir dans des projets artistiques se fait sentir, le travail dans le nucléaire civil devient de plus en plus pesant. Il existe aussi chez moi une certaine culpabilité depuis mars 2011 et la catastrophe de Fukushima.
14/12/2014
Guéri parce que différent !
Un peu par hasard (si le hasard existe), je viens de de tomber sur une émission de France-Inter : La partie qui nous intéressera est la seconde sur les trois (à partir de 19 minutes 20 du début). On y entends exactement ce que je pense de ma santé. (Je ne parlerai plus jamais de maladie). De la Fondation Fondamental (sponsorisée par Rothschild et les capitaines du capitalisme) à ceux du Collectif des 39, il y a peut-être, là, l'une des plus belles phrases qu'il ne m'est jamais été donnée d'entendre :
" La folie, c'est ce qui fait l'Humanité de l'Homme "
Ecoutez la [ICI]
23/10/2014
Merci Yann Doornbos !
J'ai reçu très récemment, de la part de Yann Doornbos, un exemplaire dédicacé de son dernier essai. Même s'il cite ce blog, en annexe (page 144), je ne me retrouve pas vraiment dans son bouquin.
" Les hôpitaux psychiatriques sont en crise. Personne ne s'y repose car il y a beaucoup trop de violence. Dans la « cour de récréation », les médecins semblent dépassés et ils perdent leur bienveillance avec le temps. La chimie neuroleptique passe pour une panacée aux yeux des décideurs et de l'opinion publique mais ces solutions sont très factices. Un vrai handicap pour l'esprit. Une réforme serait nécessaire mais elle n'aura pas lieu. Les budgets diminuent. La violence des jeunes est en hausse dans l'hôpital. Le corps médical manque d'idées et parfois de moyens. Fuite devant l'adversité. Dans ce contexte, tout vrai débat sur la schizophrénie est faussé. Les psychiatres gardent le monopole des discours officiels et contrôlent activement la production d'idées sur le sujet. L'existence d'autres formes de réalité et d'une morbidité extérieure à la personne est systématiquement occultée."
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